Samedi 25 juillet 2009
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Par LN version Gold
Ouh, ouh, ouh
Décollage en matinée
Ouh, ouh, ouh
Nous, les copains, leurs bébés
Sur un bateau de Jamaïque
Au large des côtes d'Afrique
Pour observer les Moby Dicks
Où
Sont-elles cachées ?
Ouh, ouh, ouh
Vient l'heure du déjeuner
Ouh, ouh, ouh
Quelle case va-t-on squatter ?
Sieste et balades vers Trois-Rivières
Vive
La liberté !
Ohé, ohé, capitaines port-gentillais
Ohé, ohé, admiraient les cétacés
Bronzées, bronzées, leurs sirènes au vent salé
Sonné, sonné une dernière traversée
Ouh, ouh, ouh
Encore une petite virée
Ouh, ouh, ouh
Au large du Cap Lopez
Mais le moteur se met en grève
Et voilà nos rêves s'achèvent
Adieu baleines, bonjour galère
Ouh
On est coincés !
Ohé, ohé, capitaines port-gentillais
Ohé, ohé, perdus tout seuls dans la baie
Ohé, ohé, capitaines abandonnés
Ohé, ohé, condamnés à pagayer
Ohé, ohé, estomacs tout retournés
Ohé, ohé, un bateau les a sauvés
Tirés, tirés, jusqu'au port, quelle épopée !
Juré, juré la dernière traversée
Ohé, ohé, capitaines port-gentillais
Ohé, ohé, admiraient les cétacés
Tirés, tirés, jusqu'au port, quelle épopée !
Juré, juré la dernière traversée
Décollage en matinée
Ouh, ouh, ouh
Nous, les copains, leurs bébés
Sur un bateau de Jamaïque
Au large des côtes d'Afrique
Pour observer les Moby Dicks
Où
Sont-elles cachées ?
Ouh, ouh, ouh
Vient l'heure du déjeuner
Ouh, ouh, ouh
Quelle case va-t-on squatter ?
Sieste et balades vers Trois-Rivières
Vive
La liberté !
Ohé, ohé, capitaines port-gentillais
Ohé, ohé, admiraient les cétacés
Bronzées, bronzées, leurs sirènes au vent salé
Sonné, sonné une dernière traversée
Ouh, ouh, ouh
Encore une petite virée
Ouh, ouh, ouh
Au large du Cap Lopez
Mais le moteur se met en grève
Et voilà nos rêves s'achèvent
Adieu baleines, bonjour galère
Ouh
On est coincés !
Ohé, ohé, capitaines port-gentillais
Ohé, ohé, perdus tout seuls dans la baie
Ohé, ohé, capitaines abandonnés
Ohé, ohé, condamnés à pagayer
Ohé, ohé, estomacs tout retournés
Ohé, ohé, un bateau les a sauvés
Tirés, tirés, jusqu'au port, quelle épopée !
Juré, juré la dernière traversée
Ohé, ohé, capitaines port-gentillais
Ohé, ohé, admiraient les cétacés
Tirés, tirés, jusqu'au port, quelle épopée !
Juré, juré la dernière traversée
Ben oui ! vous l'aurez compris, on a passé une sacrée journée !
Comme c'est la saison des baleines et que Pierre a son permis bateau, nous organisons une petite sortie en mer avec nos copains. Nous voilà donc partis en fin de matinée à bord du Jamaïca, un bateau à moteur que l'on a loué pour l'occasion. C'est notre deuxième sortie en mer. Il y a deux semaines, nous avions déjà pu admirer les baleines à bosse qui jouent au large de la baie de POG. Instants magiques ! Aujourd'hui encore, il y avait beaucoup de baleine au rendez-vous, on en a bien profité !
Pour le déjeuner, nous larguons les amarres sur une plage déserte. L'après-midi se passe entre siestouille et balades sous le ciel voilé de la saison sèche.
Arrive le moment fatidique du 'Bon, ben voilà' de Pierre. Ce qui veut dire qu'il est temps de rentrer ou de vite vite trouver une nouvelle activité. On décide donc de faire deux groupes : Marc, Magalie et Mona profitent de la plage, tandis que Guillaume, Hélène, JB, Hugo et nous deux repartons en mer pour une dernière 'chasse à la baleine'.
Au bout de quelques centaines de mètres, Pierre décide de faire une pause pour observer les alentours. Sur les bons conseils écolos de JB, il coupe le moteur. Tout le monde scrute l'horizon à la recherche du jet d'eau caractéristique. Comme il n'y a rien en vue, sinon la grisaille du ciel, et que la houle se fait plus forte, nous décidons de remettre les gaz pour tenter notre chance un peu plus loin.
Et là ... c'est le drame.
Oh, bien sûr, Pierre ne dit rien pour ne pas nous (m')affoler, mais il est évident à son petit sourire en coin que quelque chose ne se passe pas comme prévu. Les minutes passent ... toujours rien. Les vagues continuent de balloter le Jamaïca en tous sens, et le moteur refuse de redémarrer. Nous voilà coincés, trop loin de la plage pour rentrer à la rame ou à la nage, mais trop près pour que l'on s'affole vraiment (heureusement!).
Vous avez droit à 3 jokers : le 50/50, l'avis du public ou l'appel à un ami.
L'équipe du Jamaïca choisit 'l'appel à un ami' et c'est Vivien qui fonce à la Sogara, demander que l'on nous envoie un bateau de secours. Mais les gens sur place ne peuvent rien faire, il faut contacter le responsable de l'association à qui nous louons le bateau. Celui-ci est déjà en mer et se dirige pour nous porter secours.
Pendant ce temps, à Vera Cruz, cela fait déjà un bonne vingtaine de minutes que l'on poireaute au milieu de nulle part. Même pas un baleineau pour nous tenir compagnie !! Il commence à faire froid et l'on devine aux lueurs rosées sur l'horizon que le soleil ne va pas tarder à se coucher. A l'Equateur le soleil se couche immanquablement à 18h30. Pour faire passer le temps et le mal de mer, je prend des photos avec l'appareil de JB et même un petit film :
Meuh, non ! On va pas tous mourir ! C'est juste pour la blague ! D'abord on tirera z'à la courte paille pour savoir qui qui qui sera mangé, ohé ohé ! ^^
Sauvés! Un bateau se dirige enfin sur nous ! Deux expats qui observaient les dauphins ont aperçu notre bateau et les signes de détresse de JB avec son gilet de sauvetage (orange fluo, ça se voit de loin). Nos bons samaritains nous remorqueront jusqu'à la plage de la Sogara et iront même récupérer Marc et Magalie, qui commençaient à se demander où nous étions passés.
Allez, retour à la maison, une douche bien chaude, un dîner léger et hop ! il me faut coucher nos aventures sur le papier ... euh, le blog ! Demain dimanche, on la fera plus soft : 4x4 jusqu'au Relais Bleu, barbecue et pétanque. En attendant, j'en connais qui vont bien dormir ce soir :o)
ps : Ca y est ! La version de nos péripéties est parue sur le blog d'LN et les Gars Bons. Je vous laisse croiser les informations et admirer les photos ;o)
Comme c'est la saison des baleines et que Pierre a son permis bateau, nous organisons une petite sortie en mer avec nos copains. Nous voilà donc partis en fin de matinée à bord du Jamaïca, un bateau à moteur que l'on a loué pour l'occasion. C'est notre deuxième sortie en mer. Il y a deux semaines, nous avions déjà pu admirer les baleines à bosse qui jouent au large de la baie de POG. Instants magiques ! Aujourd'hui encore, il y avait beaucoup de baleine au rendez-vous, on en a bien profité !
Pour le déjeuner, nous larguons les amarres sur une plage déserte. L'après-midi se passe entre siestouille et balades sous le ciel voilé de la saison sèche.
Arrive le moment fatidique du 'Bon, ben voilà' de Pierre. Ce qui veut dire qu'il est temps de rentrer ou de vite vite trouver une nouvelle activité. On décide donc de faire deux groupes : Marc, Magalie et Mona profitent de la plage, tandis que Guillaume, Hélène, JB, Hugo et nous deux repartons en mer pour une dernière 'chasse à la baleine'.
Au bout de quelques centaines de mètres, Pierre décide de faire une pause pour observer les alentours. Sur les bons conseils écolos de JB, il coupe le moteur. Tout le monde scrute l'horizon à la recherche du jet d'eau caractéristique. Comme il n'y a rien en vue, sinon la grisaille du ciel, et que la houle se fait plus forte, nous décidons de remettre les gaz pour tenter notre chance un peu plus loin.
Et là ... c'est le drame.
Oh, bien sûr, Pierre ne dit rien pour ne pas nous (m')affoler, mais il est évident à son petit sourire en coin que quelque chose ne se passe pas comme prévu. Les minutes passent ... toujours rien. Les vagues continuent de balloter le Jamaïca en tous sens, et le moteur refuse de redémarrer. Nous voilà coincés, trop loin de la plage pour rentrer à la rame ou à la nage, mais trop près pour que l'on s'affole vraiment (heureusement!).
Vous avez droit à 3 jokers : le 50/50, l'avis du public ou l'appel à un ami.
L'équipe du Jamaïca choisit 'l'appel à un ami' et c'est Vivien qui fonce à la Sogara, demander que l'on nous envoie un bateau de secours. Mais les gens sur place ne peuvent rien faire, il faut contacter le responsable de l'association à qui nous louons le bateau. Celui-ci est déjà en mer et se dirige pour nous porter secours.
Pendant ce temps, à Vera Cruz, cela fait déjà un bonne vingtaine de minutes que l'on poireaute au milieu de nulle part. Même pas un baleineau pour nous tenir compagnie !! Il commence à faire froid et l'on devine aux lueurs rosées sur l'horizon que le soleil ne va pas tarder à se coucher. A l'Equateur le soleil se couche immanquablement à 18h30. Pour faire passer le temps et le mal de mer, je prend des photos avec l'appareil de JB et même un petit film :
Meuh, non ! On va pas tous mourir ! C'est juste pour la blague ! D'abord on tirera z'à la courte paille pour savoir qui qui qui sera mangé, ohé ohé ! ^^
Sauvés! Un bateau se dirige enfin sur nous ! Deux expats qui observaient les dauphins ont aperçu notre bateau et les signes de détresse de JB avec son gilet de sauvetage (orange fluo, ça se voit de loin). Nos bons samaritains nous remorqueront jusqu'à la plage de la Sogara et iront même récupérer Marc et Magalie, qui commençaient à se demander où nous étions passés.
Allez, retour à la maison, une douche bien chaude, un dîner léger et hop ! il me faut coucher nos aventures sur le papier ... euh, le blog ! Demain dimanche, on la fera plus soft : 4x4 jusqu'au Relais Bleu, barbecue et pétanque. En attendant, j'en connais qui vont bien dormir ce soir :o)
ps : Ca y est ! La version de nos péripéties est parue sur le blog d'LN et les Gars Bons. Je vous laisse croiser les informations et admirer les photos ;o)
